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Maurice Chevalier (de son nom complet: Maurice Auguste Chevalier), né le 12 septembre 1888 à Paris et mort le 1er janvier 1972 dans la même ville, était un chanteur, acteur, écrivain, danseur, parolier et comique français.

Durant des années folles, Maurice Chevalier, avec d'autre célébrités de l'époque comme Mistinguett ou Joséphine Baker, fut une des figures principales du music-hall en France. De chanteur à acteur, il démarre une grande carrière dans le domaine du 7e art dans les années 30, où le cinéma parlant battait son plein.

Il contribuât chez Disney pour avoir fait son rôle d'acteur pour les films suivants des années 60, tels que Les enfants du Capitaine Grant et Rentrez chez vous les singes !. Arrivant au bout de sa carrière, il décide de collaborer une dernière fois chez Disney pour interpréter la chanson du générique d'ouverture du film Les Aristochats (1970) en chantant la chanson en français et en anglais.

Biographie[]

Une enfance mouvementée[]

Etant le 3e garçon et le plus jeune de la famille, Maurice s'installe à Paris dans le quartier de Menilmontant. Son enfance devint rude quand son père, un ivrogne, abandonne sa famille, puis se fut au tour de son frère tyrannique Charles.

Maurice commence à travailler alors qu'il n'a que 10 ans, et voit sa passion, le cirque acrobatique, comme une nouvelle idée d'orientation professionnelle, mais un terrible accident l'oblige à changer de métier.

Débuts[]

Au début du XXe siècle, Maurice a 12 ans, et commence à divertir le public et accède même à des auditions. C'est à ce moment ci qu'il revêtit le canotier, le chapeau de paille souvent porté par les danseurs de music-hall. En jouant des numéros plutôt raffinés et élégants, il commence à prendre des leçons de claquettes pour aller encore plus loin.

Le succès se fait voir vers 1905 après un passage à Marseille, et vers la fin de la première décennie de ce siècle, il commence à jouer dans des court-métrages muets. En 1909 il entre pour la première fois aux Folies Bergères, le palais du music-hall français, il se construit une relation avec la chanteuse Fréhel, et découvre les ficelles du métiers par la célèbre Reine du music-hall Mistinguett.

La première guerre mondiale[]

Maurice s'enrôla dans l'armée pour faire son service en 1913. Quand la France entre en guerre en 1914, Maurice se retrouve blessé durant les premières semaines, et fut emprisonné par les Allemands à Alten Grabow. Il parvient à se faire libérer grâce à Mistinguett et ses nombreuses relations, et revient à Paris en 1916.

un an plus tard, il se produit au Casino de Paris, pour divertir les combattants anglais et américains, mais travaille toujours en arrière-plan avec Mistinguett. Découvrant le jazz de la Nouvelle-Orléans, il envisage une carrière au Etat-Unis, mais passe d'abord par l'Angleterre pour apprendre l'anglais, et obtint une grande avance contrairement aux autres artistes français.

Les années folles et le 7e art[]

Ce n'est qu'au début des années 20 que Maurice sort ses titres musical légendaires, tels que Dans la vie faut pas s'en faire (1921) ou Valentine (1925). Croyant que son opérette Dédé allait faire un tabac au Etat Unis, il fit un fiasco et tente de suicider, mais se console en 1927 après avoir rencontré son deuxième amour la danseuse Yvonne Vallée.

1928, Le chanteur de Jazz, premier film parlant fait un carton, et Maurice arriva en Amérique. A Hollywood, il signe un contrat avec Paramount Pictures pour une activité d'acteur de 1929 à 1933 et parmi les films qu'il aura fait, La veuve joyeuse sera un des plus mémorables films.

Toujours considéré comme la seul personnalité française du 7e art américain, il change en 1935 de studio pour aller travailler chez Metro Goldwyn Mayer.

Fin années 30[]

Retournant au pays, il est acclamé par le peuple, et surtout par la gente féminine, d'où son surnom de "chéri de ses dame". En 1937 il fait la connaissance d'une nouvelle demoiselle, la danseuse Nita Raya. La même année, il continue de se produire sur scène et des titres plus phénoménales que jamais, Paris en Joie, Amours de Paris, Prosper, Ma Pomme et ça fait d'excellents français.

La seconde guerre mondiale[]

Malgré le fait que la France vécut sous l'occupation allemande après la capitulation de 1940, le chanteur continue de se produire. Résidant à Cannes, il héberge sa compagne Nita ainsi que ses parents, alors qu'ils sont juifs. Maurice retourne à Paris en 1941 pour chanter "Bonjour Paris", ou encore les suivantes comme ça sent si bon la France, et La chanson du Maçon. Ayant refusé toute proposition allemande pour aller se produire en Allemagne, il accepte malgré lui, pour son admiration pour le Maréchal Pétain, chef d'état du gouvernement collaborationniste de Vichy, d'aller chanter dans le camp dans lequel il fut prisonnier durant la première guerre. Sans cachet et en échange de la libération de dix hommes originaires de Ménilmontant, il donne un concert fin novembre devant 3000 prisonniers.

En 1942 il interprète Pour toi Paris, et en 1944, il favorise les parents de sa compagne à se sauver avec des faux papiers. Après que la France fut libéré par les Américains, Maurice et soupçonné d'avoir collaboré avec les allemands, et contraint le chanteur à se faire discret. Grâce à l'intervention de ses collègues artistes, dont Marlène Dietrich et Louis Aragon, Maurice est lavé de tout soupçon.

Retour en grande pompe[]

Après la guerre, Maurice se sépare de Nita, et commence à rédiger ses mémoires. Il retourne au Etat Unis pour prolonger son métier d'acteur avant de revenir en France en 1948.

Durant la guerre froide, Maurice évite les Etat Unis , du fait que les américains, sont en pleine course à l'armement nucléaire contre les soviets de L'URSS, et que le chanteur ne souhaite pas s'en mêler. Il se produit donc en Amérique du Sud, au Canada, en Europe et au Moyen-Orient.

Maurice s'installe à Marnes-la-Croquette, et se construit une nouvelle relation avec Janie Michel une peintre très influente. Dans les années 50 Maurice retourne au Etat-Unis, pour les plus grosse productions, tels que Ariane avec Audrey Aupburn et Gary Cooper, ainsi que le film Gigi où l'intrigue se déroule entre Paris et Hollywood. Le film permit au chanteur d'être récompensé pour ses 50 ans de de carrière.

Devenu une Référence pour le tout les autres artistes français, il fréquente beaucoup de manifestations et fait des entrevues avec des hommes politiques tels que Eisenhower, ou encore le général De Gaulle.

Années 60, fin de carrière annoncée[]

En 1965, il crée un nouveau spectacle, "Chevalier at 77" qu'il présente une nouvelle fois au public américain. Il fait cependant quelques galas dans d'autres pays dont l'Afrique du Sud en 1967. Puis, incapable de cesser toute activité, Maurice Chevalier entame fin 67 "La Tournée des 80 ans" qui traverse l'Amérique latine, les Etats-Unis, le Canada et l'Europe.

Le 1er octobre 1968, Maurice Chevalier monte sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées pour ses adieux officiels. C'est un événement. Il est très fatigué mais le soutien du public lui permet d'effectuer trois semaines de récitals émouvants et inoubliables. Le 21 octobre, il quitte définitivement la scène.

Les Aristochats, le dernier Acte[]

Alors qu'il a apporté sa participation pour avoir joué dans Les enfants du Capitaine Grant et Rentrez chez vous les singes !, deux productions Disney, le studio en 1969, propose au chanteur âgé de 80 ans, de chanter pour Les Aristochats, le chanteur accepte aussi, à la surprise de tout le monde. Selon John Grant, c'est Bill Anderson, producteur du studio, qui aurait demandé à Maurice Chevalier de participer au film, alors que, selon Jérémie Noyer, ce serait le réalisateur Wolfgang Reitherman.

Les frères Sherman, Robert et Richard connaissent bien le chanteur, car ce dernier à collaboré avec le père Al Sherman, en 1930 pour le film de La grande Mare. Les compositeurs ont écrit alors le thème du film, et envoient une version enregistré test chantée par l'acteur Dick Van Dyke, au français.Maurice Chevalier accepte par amitié pour Walt Disney et interprète alors la chanson en Anglais et en Français.

Après un dernier voyage aux Etats-Unis à l'automne, il se retire définitivement chez lui avec sa dernière compagne, Odette Meslier. Il meurt le 1er janvier 1972.

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